La Ferme Croquette

Au coeur de la commune d’Yvoir, se trouve notre charmant village d’Evrehailles (en wallon Baye).
Vous y trouverez de nombreuses facilités:
Le restaurant les papilles
www.restaurantlespapilles.be
Un spa pour vous détendre
www.spaentresoi.com
Un petit supermarché Spar très pratique
http://spar.be/fr/shop/spar-express-evrehailles
Un café-théâtre avec concerts et spectacles au programme
www.k-baret.be
Une très bonne boucherie près de l’église
Plusieurs salles de location comme La Ferme Château du Buc ou la Victorieuse
Deux plaines de jeux pour les enfants
Un terrain de pétanque et un de balle pelote
Le tout dans un cadre naturel magnifique

Un peu d’histoire
Dès le XIVème siècle, la seigneurie d’Evrehailles dépendait de la mairie de Houx qui elle-même faisait partie de la prévôté de Poilvache et donc du Comté de Namur.
La seigneurie d’Evrehailles, au XIème siècle, comportait, la terre d’Evrehailles, les cours tréfoncières d’Yvoir-la-Ville, d’Houzémont, de Monceau et de Tourment. En 1601, Evrehailles devient une seigneurie hautaine, probablement en signe de reconnaissance pour les services rendus aux archiducs Albert et Isabelle par le seigneur du temps, René de Rosey. En vertu d’un octroi de 1680, ces cours furent réunies en une seule cour foncière. La seigneurie d’Evrehailles possédait la haute, moyenne et basse justice.
Durant la 1ère moitié du XIXème siècle, la vie économique y est dominée par le maintien de la métallurgie traditionnelle. En 1858, la forge de la Gayolle, à Evrehailles, utilise toujours la force motrice fournie par le Bocq et comprend 3 affineries, 1 chaufferie et 2 marteaux. Elle coexiste avec une industrie extractive qui s’est maintenue bien au-delà de la révolution industrielle et est encore à l’honneur de nos jours.
Evrehailles a cessé d’être une commune depuis sa fusion avec Yvoir le 05 mai 1964.
Lors de la Bataille de France pendant la Seconde Guerre mondiale, Évrehailles est prise le 12 mai 1940 par les allemands de la Voraus-Abteilung Werner1 (avant garde de la 5e Panzerdivision de Max von Hartlieb-Walsporn).

Économie
Durant la première moitié du XIXe siècle, la vie économique y est dominée par le maintien de la métallurgie traditionnelle. En 1858, la forge de la Gayolle utilise toujours la force motrice fournie par le Bocq et comprend trois affineries, une chaufferie et deux marteaux. Elle coexiste avec une industrie extractive qui s’est maintenue bien au-delà de la révolution industrielle et est encore à l’honneur de nos jours.
Patrimoine
L’église : la première église (de style gothique) fut remplacée en 1858 par un édifice de style Renaissance. Elle fut incendiée en 1914 par les Allemands et ensuite reconstruite en 1922 (elle fut probablement reconstruite sur le site de l’ancien sanctuaire qui fut pendant tout le Moyen-Age une possession de l’Abbaye St Laurent de Liège et qui a laissé son saint patron au village). Le patron de la paroisse est saint Laurent, dont la fête se célèbre le dimanche qui suit le 10 Août.

Le château d’Evrehailles : représenté vers 1604 par Adrien de Montigny dans un des albums de Charles de Croÿ, le château était le centre d’un fief cité dès le 13ème siècle et a dû être reconstruit, au XVIème siècle, soit par les Montjoie, soit par les Rosey. Il semble qu’au départ, le château ait consisté en une enceinte quadrangulaire entourée d’eau et flanquée de deux tours d’angles circulaires. Les maçonneries sont presque entièrement en moellons de grès assisés et pierre bleue.

Site de la Plaine du Moulin : classé en 1977 en raison de sa valeur esthétique et historique :
– paysage agricole (champs et implantation de la ferme)
– paysage forestier
– panorama sur la vallée du Bocq et du Crupet

Les fanfares : vers 1830, une harmonie existait déjà à Evrehailles. Mais la fanfare Saint-Laurent ne fut fondée qu’en 1931 par Mr Dinant (instituteur) et Mr Georges Buzin. C’est en 1964 que fusionna la fanfare d’Evrehailles avec celle d’Anhée  » La Concorde « . Le but de cette fusion était de maintenir en une seule phalange des instrumentistes qui auraient vu, avec tristesse, la suppression de l’une ou l’autre fanfare, faute d’effectifs suffisants. Des possibilités plus grandes de recrutement sont également nées de la fusion des communes (Anhée, Warnant, Haut-Le-Wastia, Yvoir, Houx et Evrehailles). En 1965, la fanfare comptait encore 40 musiciens.

La ferme du Buc est située près de l’église. C’est un bel ensemble en pierre bleue composé d’un long corps de logis à deux étages surmonté de 5 lucarnes à passants, d’une vaste grange et d’annexes à droite. Datant en partie du XVIIème siècle, elle a subi de nombreux aménagements depuis lors. En effet, elle fit partie des propriétés incendiées par les Allemands le 23 Août 1914.

La ferme en U est appelée également ferme de Celles ou ferme Calande-Bouchat. Incendiée en 1914, elle fut restaurée par la famille Bouchat. Le logis actuel date du XVIIème siècle.

La ferme Croquette est toujours exploitée aujourd’hui par la famille Doneux. La ferme a aussi participé à l’histoire de notre pays… Elle fut par exemple occupée par un régiment de cavalerie de la noblesse française émigrée en 1792.

La ferme de la Bouverie forme un superbe ensemble, très équilibré, admirablement mis en valeur depuis sa restauration dans le courant des années 90. On trouve déjà trace de la propriété dans la liste des biens de Hubert de Montjoie, seigneur d’Evrehailles depuis 1514. Ensuite, les de Maillart en seront propriétaires jusqu’en 1793. Le destin de la ferme est étroitement lié à celui du château.

Géographie
Évrehailles est situé dans le Condroz, La région doit son nom à la tribu des « condrusi », peuplade gauloise qui occupait une partie de ce territoire à l’époque de César. Il est bordé au nord par Bauche, au sud-est par Purnode, au sud-ouest par Houx et à l’ouest par Yvoir; à 3 km d’Yvoir, 9 km de Dinant et 17 km de Ciney.
Le village est établi dans un site vallonné et s’est développé le long de 3 rues principales convergeant vers l’église qui, par son volume de briques et son clocher typé, émerge de l’ensemble.
Le village est constitué de maisons et fermes principalement des XVIIIe et XIXe et d’habitat groupé, souvent mitoyen, élevé en moellons de grès ou de calcaire (parfois chaulés et colorés).
Vers le haut du village, l’implantation est plus souple, avec des cours et/ou des jardins précédents les volumes bâtis, jusqu’au boulevard des Combattants enserrant une vaste place arborée.
En descendant dans la vallée par le nord, voici le hameau de BAUCHE, construit autour de l’ancienne gare de la ligne Yvoir-Ciney, le long du Bocq.

Bibliographie
Guy Boodts, Évrehailles…Un jour…toujours…868-1987.
Possibilité de vous prêter le livre lors de votre séjour